Franck Katz, l'enfant fantôme qui souhaite grandir [ Fini ^^]

Message Lun 25 Sep - 20:20
mon avatarFranck Katz

Franck Katz

Bakemono no Ko : Kyuta

  • prénom(s)Franck
  • nomKatz
  • sexegarçon
  • âge12 ans
  • métier (si Humain)ici
  • nationalitéAllemande
  • raceÂme
  • Arme (si Traqueur)ici
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caractère

"Petit frère ne brûle pas les étapes un conseil reste sur tes gardes"




Petit frère, petite sœur

Bulletin en plus grand

J’ai 12 ans et pas vraiment.
Quand je regarde ce bulletin scolaire, mon  dernier, j’ai l’impression qu’il s’est passé une éternité et que c’était très récemment en même temps.

J’ai 12 ans et pas vraiment.
Dans ma tête je suis encore un gamin mais un gamin qui a certains cotés adultes avec le temps.

J’ai 12 ans et je me crois prêt à tout changer, à faire la révolution dans la vie d’Eva, à aider les descendants de ce frère au bras coupé.

J’ai 12 ans et pas vraiment, en tant qu’âme errante, j’ai appris à me débrouiller seul, me cacher dans les objets, les ombres humaines pour échapper aux traqueurs, la cabane soit disant hantée de mon ancienne école personne n’y va plus depuis ma mort, alors je m’en sers de demeure, c’est ombragé, le sol craque, je le sais la nuit je suis visible et solide mais personne n’y va, trop près des humains, d’enfants humains en plus. Le truc bien avec les ombres c’est que ce sont des sources d’énergies pour moi.

J’ai 12 ans, je suis triste, je veux encore jouer comme un gamin avec mes amis d’autrefois. Eux sont morts de vieillesse. Mais ils ont dû monter direct car je les ai pas revu depuis.

Ben a mené une belle vie, il a été un père génial contre toute attente auprès de son enfant il se réveillait comme autrefois avec le groupe ! Syrien lui est devenu professeur puis successeur en tant que directeur de mon « père-directeur » adoptif à l’orphelinat, Issasse elle est devenue chercheuse sur des maladies orphelines, elle a apporté de nombreuses pierres aux recherches.

Et moi, moi je suis resté là à ne devenir que celui qui se prépare pour son ultime mission : sauver Eva et sa famille.

La colère, la culpabilité m’ont guidés témérairement jusque là. Je n’avais jamais bossé autant -voir bulletin- mais… à présent que je me sens prêt à la chercher, à la retrouver, j’ai peur, peur comme le garçonnet de 12 ans que je suis resté, avec mes yeux marrons très sombres et mes cheveux chocolat  toujours en bataille, ma peau pâle et mon allure frêle de comme disait le professeur de sport « poussin », je me sens soudain si petit face au monde qui a grandi, vieilli et pas moi.

Petit mais stratégique, ce coté responsable et adulte qui s’est développé, qui lui a grandi m’ayant permis d’échapper aux traqueurs jusque là.

L’aube pointe, ce sera moins dangereux de se déplacer de jour, je regarde un instant mes souvenirs de vivant et de mort dans cette cabane emplie d’ardeur, de moments du quotidien de toutes sortes. Je mets le bulletin dans ma poche de pantalon. Je touche un bracelet avec marqué 4 noms dessus, Ben, Syrien, Issasse et Franck.

Je n’oubliais pas, je n’oublierai pas. Cette perspective calma un peu ma terreur et je cessais de caresser tel l’enfant que je suis encore le bracelet tel un doudou et partit dans le soleil levant.


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histoire

" quand la vie te met des claques il faut que tu contres attaque"




Et ce lien si puissant d'êtres blessés

28 Décembre 1977, 8 heures matin

« Je te déteste ! »

Ces mots étaient sortis de ma bouche parmi mes larmes.

« Tu entends enflure je te déteste ! »

Papa me regardait au poste de police, il n’était plus ivre à présent, ça faisait plusieurs jours en même temps, quelques éraflures, et une famille brisée, celle d’Eva Rosenwald , une gamine qui n’avait rien demandé et celle de ses parents mais surtout oui surtout celle de son grand-frère. c’était un  fait divers, une « petite histoire » pour les journaux à scandales. Mais pour moi du haut de mes 11 ans c’était une tragédie.

«  T’en avais rien à foutre que maman soit morte ? T’en avais rien à foutre ? »

Papa hocha la tête pour dire non, il ne me sermonnait pas, il ne me frappait pas, il avait toujours été un bon père, attentionné et juste. Peut-être par peur que je sache, bien sûr j’aurais pu le savoir mais je ne l’ai cru que quand j’ai vu le juge lui dire et surtout qu’il a avoué il y a deux jours et qu’on m’a retiré de sa garde.

Je m’appelle Franck Katz, oui un peu comme chat en allemand pas tout à fait écrit pareil mais au fond ça on s’en fiche.

«  Écoute Fiston, ça va le faire….On va s’en sortir... »

Je retirais ma main vivement.

« Arrête ! Je ne suis plus un gosse ! Depuis 3 mois je suis au collège je te rappelle ! »

Oui j’avais déjà 11 ans, j’étais un préadolescent, et ce fut peut-être ça qui me fit sortir ces mots horribles : «  Je croyais que tu nous aimais maman et moi...Mais en fait t’es juste un connard ! »

Je m’enfuis de la salle de visite, une fuite, oui ce n’était pas de la bravoure, je n’étais pas parti digne, je l’avais quitté terrifié, abattu, comme un chaton qui vient de griffer son humain et qui le sait.

Il commençait à neiger, je ne pouvais cependant pas profiter de ce petit bonheur, je rentrerai tout à l’heure, le directeur de l’orphelinat était un bon gars, très laxiste et confiant des gosses pour son temps par rapport aux autres adultes, même les nouveaux comme moi là depuis quelques jours, il m’avait laissé aller le voir seul en me faisant promettre de revenir, j’avais promis, je tiendrais ma promesse, après un détour…

Je filais entre les tombes du cimetière, papa m’y interdisait d’y entrer jusque là. Je farfouillais chaque lettre, chaque syllabe, chaque mot et je l’ai trouvé.

Un murmure un simple murmure : «  Maman... »

Elle était là sous cette terre trop froide de décembre. Elle dormait dans un sommeil sans fin et ce depuis des années…

« Salopard ! Il m’avait dit que tu allais revenir, que tu avais juste besoin de temps ! »

****************************************************

Je m’écroulais à genoux, tout me revint, j’avais 5 ans, il y  a 6 ans, 21 décembre  1971.


Papa conduisait son camion, maman à ses cotés, moi j’étais à la maison avec « Amy » ma nourrice, j’empilais des images d’animaux que Amy me donnait. Je me souviens de chaque détail, la forme des animaux, le graphisme maladroit mais amusant des images et ma nourrice qui chantait une berceuse pour m’apaiser de l’absence de mes parents.

Quand dans un rire je déposais, le rhinocéros sur le tas le téléphone sonna. Je sursautais, ma nourrice me dit de continuer à jouer. Elle avait l’air terrifié, elle savait que papa buvait en cachette, oh il n’avait pas l’alcool méchant à cette époque et moi du haut de mes 5 ans je n’en faisais pas un fromage. Je ne fis donc pas le lien. Nourrice en larmes m’aida à mettre mon manteau, pourquoi tu pleures nounou ? Elle ne semblait pas entendre cette question que je répétais sans cesse. Je finis par m’endormir dans le taxi dans les bras tremblotant d’Amy, l’image d’un félin, un lion, toujours dans ma petite main.

Il y avait beaucoup de monde à l’hôpital, plein de grands, perdu dans les jambes adultes je m’accrochais à celle d’Amy, trop apeuré pour penser à nouveau à la consoler. Quand on entra dans la petite chambre trop blanche je vis papa. Je fonçais vers lui. Mais Amy me devança et mit sa main devant mon petit corps enfantin.

«  Je ne te laisserai pas lui faire mal à lui aussi ! Allons nous en Franck ! »

Mais déjà entêté à l’époque j’éclatais en larmes réclamant papa, Amy soupira et me laissa aller câliner son bras plâtré. Elle s’approcha et lui fichât une gifle, je sursautais, j’étais paumée dans tout ça, elle s’en aperçut et s’accroupit devant moi.

« Franck, je ne peux pas rester avec toi à présent... »

« Pourquoi Nounou ? Pourquoi ? »

Amy semblait retenir ses larmes alors je dis serrant mes poings de bambin :

« Qui c’est qui t’a fait mal Nounou ? Je vais le taper ! »

Amy me serra alors très fort dans ses bras en sanglots, et elle partit sans un mot de plus, sans moi, sans papa, sans maman.

Et papa me mentit, il me dit que maman choquée par la panne qui avait provoqué l’accident reviendrait quand elle sera moins apeurée, qu’on ne pouvait pas la voir là, qu’elle devait se reposer MAIS qu’elle reviendrait.

Et chaque jour, je me suis accroché à cette idée et ai grandi dans la douceur du quotidien d’un père qui n’a jamais plus touché à l’alcool, jusqu’à aujourd’hui…

****************************************************

28 Décembre 1977, 10 heures matin


Le quotidien de l’orphelinat , les jeux, les lectures, les activités pour le nouvel an, les révisions pour l’école, la vie avait commencé depuis une heure. Mais j’étais toujours devant cette pierre avec marqué «  Ema Katz 30/08/1936-21/12/1966 », 30 ans, maman, 30 ans, et déjà partie, 30 ans, et déjà privée de mon rire, de ta vie de maman, de ton taff de professeur de Lettres, ta vie professionnelle, de tes amies, tu adorais la photographie...ta vie de femme.

Je devais rentrer, j’avais déjà une heure de retard mais j’étais pétrifié de désespoir.

Une main, sur mon épaule tremblante de larmes.

« Rentrons à la maison Franck... »

C’était le directeur, aucune animosité dans sa voix, juste de la douceur, de la tristesse, pas de colère devant mon retard, il comprenait je crois, au moins un peu, les yeux des orphelins. C’était un type bien vraiment, un vrai visionnaire en pédagogie pour son temps.

Je lui pris la main, la mienne de 11 ans dans la sienne de 59 ans et nous rentrâmes à la « maison ».

****************************************************

1 an plus tard. Le 21 décembre 1978.

L’orphelinat était devenu ma maison, les douches, les cours, la bibliothèque, les dortoirs, la cour avec le petit parc, les jeux, les bleus, les rires, les potes, les bien moins potes, et surtout le directeur.

Le directeur était devenu comme un père pour moi et notre lien était plus fort que celui avec les autres enfants du centre, peut-être qu’il se reconnaissait en moi, je n’en sais rien ou son fils qu’on murmurait mort et dont on ne devait jamais parler, c’est la première chose qu’il nous expliquait, et la seule règle qu’il ne laissait pas passer avec clémence après cet avertissement.

Le directeur et son crâne parsemé de cheveux rares et grisonnants, d’une calvitie et d’un vieil âge naissant. Le directeur robuste et un peu rond et grand si grand à mes yeux d’enfant. Je l’admirais, je l’écoutais avec passion quand il faisait cours, il enseignait la géographie. Je l’aimais comme un père et lui m’aimait tel un fils.

Je déposais quelques photos de ma vie à la « maison » du directeur et des orphelins sur la tombe de maman prise avec l’appareil photo, un magnifique cadeau d’anniversaire qui venait du directeur à mon attention. Cela faisait bien des jaloux ce lien à l’orphelinat mais on ne touche pas au « fils » du directeur mort ou vivant. Donc j’étais immunisé contre les brimades que les autres moins potes rêvaient de me faire subir, menaçaient sans jamais agir ni se dévoiler.

Bon j’avais aussi mon groupe de potes hein, Ben 14 ans, le grand du groupe, parents ? Mort dans un incendie, caractère ? Un vrai trouillard ! Syrien mon âge 12 ans, arrivé 2 mois après ma propre arrivée, on s’était beaucoup soutenu, lui et moi, caractère ? Un nounours qui déteste la violence, Parents ? L’un en taule, un connard qui  a tabassé sa femme jusqu’à l’hôpital,  simplement car elle « ne voulait pas », la femme… Mère de Syrien était encore aujourd’hui à l’hôpital, trop traumatisée pour réagir, sentir, s’apercevoir du monde autour, même du sourire de son fils, et depuis la rentrée on avait accepté une fille dans notre groupe : « Issasse » 11 ans depuis peu, première année de collège.

On avait beaucoup discuté mais ayant le plus fort caractère et surtout car elle me rappelait la photographie sur une plaque, d’Eva Rosenwald cette gamine que papa a tué, la réforme a passé dans le groupe, les filles seraient acceptées. Enfin pour rentrer dans le groupe fallait vraiment être choisi par tout le groupe, Tout le groupe d’ailleurs aimait bien la timide mais riante Issasse, toujours le sourire et les joues rouges, c’était le fait d’accepter une fille que j’avais imposé.

On était des vrais blagueurs, organisés, on avait même un QG où on confectionnait des attrapes nigauds, et rangeais nos produits pour : une cabane de jardin que tous disaient hantée dans le parc de l’orphelinat-école.  Bien sûr nos blagues nocturnes entretenaient cette rumeur et donc notre tranquillité.

Nous étions des as du bricolage, du déguisement et chacun avait son rôle, Ben bricolait les farces, Syrien pensait,  j’organisais l’action et Issasse, bah Issasse elle suivait et faisait le guet, même si depuis peu elle motivait aussi le groupe, avec son inventivité et sa joie débordantes aidant donc  Syrien et Ben. Et même moi quand il s’agissait de structurer la blague pour ne pas se faire repérer par un surveillant de nuit.

Moi et Syrien étions des très bon élèves même sans taffer, nous pouvions nous permettre donc de dormir les yeux ouverts en cours, Issasse avait de bonnes notes mais elle devait travailler pour, elle, si bien que elle ne participait que deux fois par semaines à nos « mauvais » coups si drôles, quant à Ben...bah Ben il décrochait complet et les profs le savaient et nous le savions, Issasse avait essayé de l’aider mais il ne l’écoutait pas, il était dans un autre monde Ben, un monde où il fait toujours froid, un monde de neige, un monde sans feu mais aussi loin du réel, il ne fixait, n’émergeait qu’avec nous, alors il venait à toutes nos blagues, après une longue concertation nous avions décidé Syrien et moi que c’était le mieux pour lui.

J’avais raconté ça à la pierre à toute vitesse et avec des gestes heureux à la tombe de maman avant de lui dire : « ça fait bizarre ...déjà 1 an… »

Non mais oh j’allais quand même pas me remettre à pleurer, je me levais et l’aperçus...Père...qu’est ce qu’il foutait là ?

« Dégage ! » dis-je quand il me prit le bras pour me retenir, en plus il puait..l’alcool…

« T’as pas changé ! » dis-je amèrement.

«  Put*** de fils ingrat ! » tituba t’il.

Il me frappa, aie, ma joue rougit violemment mais ce n’était que le début, je me jetais sur lui, mais j’étais trop malingre malgré mes déjà 12 ans. Il gagna et s’enfuit quand un de ses coups fut celui de trop. Ivre mais pas con...pas partout du moins.

J’étais donc mort d’un traumatisme crânien, ça n’avait même pas saigné, c’était dedans, dedans que tout était détruit. Âme et corps.

Je me serai directement livré à la faucheuse si je n’avais pas entendu un jeune homme en pleurs, il lui manquait un bras et était borgne. Dans son œil unique une souffrance immense… et un discours, des paroles ressemblant aux miennes il y a un an avant, au jugement, reportant colère et douleur sur mon père. Il pleurait comme un gamin et demandait pardon, il pleurait comme moi il y  a un an. Je vis une forme devant, une petite forme et reconnut la fillette de la photo, victime de mon soûlard de père. Je ne pus affronter de la rencontrer. Je m’enfuis, je venais de crever vous savez, alors là niveau cognitif ça faisait trop d’un coup.

Le lendemain je revins cependant mais elle n’était plus là, le jeune homme non plus. Il y avait des gens oui….Le directeur si enjoué d’habitude et mes camarades, parmi eux Syrien, Ben, Issasse je les reconnus de suite et eut envie moi aussi de pleurer, Ben oui même Ben, notre copain lunaire se mouchait en vain, le pire est pour ceux qui restent, peut-être.

Je découvris peu à peu mes capacités comme passer les vitres, influencer les émotions des humains ( c’est peut-être pour ça que le directeur et le groupe restèrent en vie sans se suicider...je veillais sur eux en m’entraînant à leur filer des ondes positives). Mon père ? Oui j’aurai été en mesure de le tuer, je pouvais par exemple provoquer un incendie, il l’aurait mérité ce connard.

Mais je ne suis pas comme lui alors je lui accordais la vie et errais sur terre me cachant des traqueurs : Avant de monter là haut je voulais que  Eva Rosenwald me voit en grand-frère remplaçant, je désirais réparer, et que les descendants de son frère sachent qu’elle était heureuse et surtout pas seule, j’avais mis longtemps à préparer cette rencontre et le gamin de 12 ans qui ne vieillissait pas, l’âme que j’étais, avait commencé à chercher Eva  dans cet espoir, espérant qu’elle soit encore sur terre, espérant pouvoir combler le bras manquant et sécher les larmes des derniers membres de sa famille, veiller sur elle et surtout oui surtout lui donner autant de forces que m’avait donné le directeur de l’orphelinat autrefois.  


Behind the screen

parce que t'es probablement pas un ordi


--> Bonjour ,

Appelez moi Lou ^^ J'ai un chat de 4 mois et 1 jour "Tibou" :

Je suis étudiante en Master 2 professeur documentaliste :)

J'adore écrire, j'aime lire, je fais du bénévolat à une SPA de chats le dimanche.

Je rp depuis des années. Mes 21 ans en fait , j'en ai 28 - 29 le 3 novembre ( Je suis  née le 03/11/1988) - donc presque 8 ans. J'ai rp ado aussi mais trop peu pour que ça compte ( 6 mois).

Au sujet du forum, trouvé par partenariat, l'histoire au départ parait simpliste et la mention Dieu/paradis m'a embarrassé mais je ne me suis pas rebutée et j'ai lu les annexes, j'ai découvert un univers riche et complexe et qui a pris tout son sens, j'ai relu le contexte et là ça ne m'a plus du tout gênée y voyant plein de possibilités, de mondes subtils et travaillés qui laissent malgré le cadre nécessaire et présent une grande place à l'imaginaire. J'ai également apprécié que les postes d’administratifs ne fassent pas 10 pages comme parfois ailleurs. Car ça décourage, là c'est bien et claire.

Pour ma fiche ^^ j'avoue avoir énormément aimé l'histoire de la fondatrice d'où ce lien avec son PNJ. Lien dont on  a parlé et qui est OK ♥️

A part ça:

J'adore Pikachu dans vos smileys
pika

Par contre ///: j'ai galéré niveau code de fiche pardon   yee
mais je crois que c’est bon ( J’ai transvasé à nouveau sur le code de présentation).
©️linus pour Epicode
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Message Lun 25 Sep - 20:44
Validé









Maintenant que ta fiche est terminée, tu peux aller faire un tour ICI pour faire une demande de rp, LA pour écrire les relations de ton personnage, et PAR ICI si tu es sentimental et qu'écrire dans un journal c'est ton truc. Et si tu veux poster un scénario pour ton personnage, c'est JUSTE LA.

On espère que tu passeras de bons moments sur MoS et que tu t'y plairas ♥️
Si tu as la moindre question n'hésite pas à t'adresser au staff, il se fera un plaisir de te répondre. Tu peux contacter EVA ou REN à tout moment de la journée.

Au plaisir de rp avec toi ♥️

(c) Euphemia
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