Melody of soul [PV : Varyan]

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Message Lun 30 Jan - 13:30


TUMESOUL.


Tic-tac, tic-tac, les heures défilaient lentement, sans qu'Illya ne parvienne à trouver une occupation. La jeune femme ne pouvait qu'errer sans but dans les rues, perdue dans ses pensées. Son esprit était torturé, tiraillé, par toutes ses choses futiles, par les derniers mots que lui avait adressé Gabriel - que la jouvencelle ne parvenait point à comprendre, et au pseudo abandon de cet ami d'enfance qu'elle avait tant aimé. La demoiselle ne savait plus quoi faire, ni qui croire. Effectivement, pour l'allemande, Varyan aurait été incapable d'user de telles méthodes pour parvenir à ses fins. Le jeune homme n'aurait jamais pu collaborer avec la mafia, jamais pu ôter à la vie d'un être-humain. Lui qui avait toujours voulu la sauver. Illyasviel l'avait tant aimé, tant admiré, qu'elle en était aveuglée. Comme cette dernière aurait voulu le retrouver, afin d'enfin connaître cette vérité pourtant trop évidente, et si douloureuse à entendre. Cependant, cela était impossible désormais, puisqu'elle avait trouvé la mort. La demoiselle ne pourrait jamais retrouver son ami, et ne pouvait qu'attendre que la mort daigne enfin en terminer.

Les pas de la blonde la conduisirent – sans que celle-ci s’en rende compte, devant l’hôpital où Varyan venait si souvent la retrouver, là où les deux adolescents avaient partagés tant de souvenirs. D’un air mélancolique,  la jouvencelle si dirigea vers la fenêtre de son ancienne chambre. Combien de temps avait-bien pu y passer ? Probablement des années. La nymphette resta adossée contre le mur du vieux bâtiment, de nouveau plongée dans ses pensées. Cependant, elle en fut soudainement sortie par une voix familière qui semblait l’appeler.

« Illya. »

La jouvencelle releva soudainement la tête, avant de voir une silhouette qui lui était familière, celle de celui qu’elle cherchait depuis bien longtemps déjà :

- Va..ryan ? Qu’est-ce que tu fais ici ?

Notre amie passa un long moment à le scruter, silencieusement. Visiblement, il semblait encore être humain, ce qui ne put que la rassurer. Bon ok, sa tenue était étrange. Cependant, contrairement à elle, ses jambes n’étaient pas transparentes. Gabriel ne pouvait que lui avoir menti. Après un long soupir, l’allemande se laissa tomber contre le mur froid :

- Tu sais, Gabriel m’a dit que tu étais mort lors d’un règlement de compte entre mafieux. Mais c’était faux, tu m’as l’air bien vivant… Si tu savais comme je suis rassurée.

Maintenant, il restait à savoir pourquoi ses visites avaient cessées, et surtout pourquoi Gabriel avait-il bien pu mentir.

- Je ne sais pas pourquoi ton frère m’a menti, il m’a dit que traînait avec des mafieux, mais je sais très bien que c’est faux. Tu n’aurais jamais pu faire ça. Pas toi…

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Message Lun 30 Jan - 18:59


Retrouvailles ?


Cela fait maintenant plusieurs années que Varyan était devenu l'un des leur. Tu exécutais tes tâches proprement comme de ton vivant. Tu n'avais pas l'habitude de laisser filer une âme qui devait être jugée. Cette fois-ci, tu te retrouvas dans la capitale allemande. Ah Berlin, cette ville ou toute ta triste vie s'est déroulé. De ta naissance, à ta mort. Tu profitas de ton passage dans ta cité pour passer devant ton ancienne demeure. Qu'est-ce qui pouvait s'être passé après ton départ. Ta famille à dû être dévasté par ton décès. Gabriel devait s'en vouloir de n'avoir pas été assez fort pour te retenir. Bref, ce qui était fait était fait. Tu ne pouvais revenir sur cette histoire. Pendant que tu y étais, tu passas par divers lieux que tu connaissais de ton vivant. Un parc, la maison d'Illya...

Finalement, tu arrivas à l'hôpital ou ton amie avait été enfermée des années durant. Elle non plus, tu ne savais pas ce qu'elle était devenu. Ses parents lui avaient-ils payée les meilleurs médecins existant ? Ou peut-être qu'elle était toujours en train de se battre contre sa maladie. Quoi qu'il en soit, tu ne pouvais pas aller vérifier par toi-même. Et tu n'étais pas là pour ça de toute façon. Tu avais senti une âme se promenant dans le coin. Et encore une fois, tu allais devoir l'envoyer vers Dieu afin qu'elle reçoive son jugement. 

Tu pris plusieurs minutes à faire le tour du bâtiment, afin de trouver ta cible. Tu finis par la trouver. C'était une jeune femme. Pas très grands, les cheveux blanchâtres. Tu t'avanças vers elle, prêt à l'envoyer dans l'Au-delà. Mais tu t'arrêtas net. Tu connaissais ce visage. Tu l'avais déjà vu, des centaines et des centaines de fois.  Illyasviel. C'était elle ta nouvelle proie. Alors comme ça, elle avait succombé. Tu avais maintenant ta réponse. Fallait-il maintenant que tu l'abordes, ou que tu la fasses disparaître ? Finalement, la première solution te paraissait la meilleure.

- « Illya. »


Elle se retourna vers toi. Malgré ton masque, elle semblait avoir reconnu le son de ta voix.

- « Va..ryan ? Qu’est-ce que tu fais ici ? »

- « Je pourrais te demander la même chose. Vu ton état, je me demande bien pourquoi tu es là ».


C'est vrai après tout ? Au vu de ses jambes « spectrales », elle était morte. Alors pourquoi elle restait dans un lieu sordide qu'elle avait connu toute sa vie ? Le demoiselle fini part se laisser glisser le long du mur sur lequel elle était appuyé.

- « Tu sais, Gabriel m’a dit que tu étais mort lors d’un règlement de compte entre mafieux. Mais c’était faux, tu m’as l’air bien vivant… Si tu savais comme je suis rassurée. »

- « Oh, Gab' est venu te dire ça ? Ça veut dire qu'il doit aller bien. Et bien non, je ne suis pas mort, puisque je me tiens devant toi.»

- « Je ne sais pas pourquoi ton frère m’a menti, il m’a dit que traînait avec des mafieux, mais je sais très bien que c’est faux. Tu n’aurais jamais pu faire ça. Pas toi… »



Tu pris une grande respiration avant de lui répondre.

- « Je me suis bel et bien frotté à des mafieux, plusieurs années comme ça. Et il m'est arrivé un tas de bricoles. Dans l'ensemble, je m'en suis bien sortie. Sauf un jour, il en fallait bien un. Je me suis fait avoir. »


Tu commenças à enlever ton masque, dévoilant une partie de ton visage brûlé

- « Gabriel ne t'a pas menti. Je suis bien mort. Brûlé vif. Malgré tout, j'ai réussi à plonger dans une cuve. Mais les mecs là-bas, ils ne m'ont fait aucun cadeau, et m'ont tabassé à mort. J'ai fini par succomber à toutes ses blessures. »


Tu remis ton masque avant de continuer : 

- « Mais à priori, je ne suis pas le seul a qui il est arrivé des choses. Tes jambes le prouvent. Comment es-tu morte ? La maladie t'a emporté ? »

Tu attendis sa réponse. Tu ne savais même pas si elle comprenait pourquoi tu étais là. Que tu étais devenu un traqueur, et que tu devais la ramener dans l'autre monde. Savait-elle au moins que les traqueurs existaient ?


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Message Lun 30 Jan - 20:40


RETROUIVAILLES ?

Tu ne savais plus. Tu ne savais plus depuis combien de temps tu étais comme ça. Peut-être quelques mois, quelques années ? Qui sait. Depuis ta mort, tu avais passé la plupart de ton temps dans ton ancienne chambre, bercée par les pleurs et les remords de tes parents. Tu avais mis un temps fou à comprendre que tu n’étais plus des leurs, et que ta tentative suicide avait finalement porté ses fruits. Cependant, la mort t’avait oubliée, et tu étais condamnée à errer sans fin avec tes remords.

C’était la première fois que tu sortais dehors depuis ta mort, ton esprit était tant torturé ce soir, que tu avais décidé de passer par tous les lieux liés à ton existence : la maison de tes amis d’enfance, le parc où vous aviez si souvent joué, puis l’hôpital où tu étais restée enfermée des années. Tu restas dans tes pensées un bon bout de temps, jusqu’à qu’une voix familière te sorte de ta torpeur.

Varyan. Tu l’avais enfin retrouvé, tu allais enfin pourvoir avoir les réponses aux questions qui te torturaient depuis déjà un bon moment.

- Je… Je n’ai nulle part où aller. Mes pas m’ont conduise machinalement ici.

Tu te laissas tomber contre le mur du bâtiment où tu avais passé une partie de ton enfance, avant d’enfouir ta tête entre tes genoux. Alors, c’était vrai. Il avait vraiment perdu la vie. Et c’était ta faute. Parce que tu savais qu’il avait fait tout ça pour trouver un médicament capable de te guérir. Tu osas à peine regarder son visage, brûlé à cause de ta maladie.

- Pardon, pardon… Tout ça c’est ma faute…

Tu pris ton visage entre tes mains, avant de te mettre à pleurer telle une enfant. Comment avais-tu pu lui faire aussi peu confiance ? Comment avais-tu pu croire qu’il t’avait abandonnée ? Lui qui avait toujours été là pour toi…

- Moi … J’ai cru que tu m’avais abandonnée... Tu venais plus… Et mes parents ne m’ont jamais dit pourquoi… Je pensais que tout ça te pesait… Que tu voulais plus me voir…


Tes pleurs ne cessèrent pas, tu continuas à t’excuser encore et encore :

- Et… En plus c’est ma faute si tu as perdu la vie… Si tu as autant souffert…

Tu essayas tant bien que mal de te calmer, tout en levant tes yeux embrumés de larmes vers Varyan.

- Pourquoi… Pourquoi est-ce que tu as encore forme humaine et pas moi ? Pourquoi tu as fait tout ça pour moi… Je ne voulais pas que tu partes, pas comme ça… Si tu savais comme je me sens responsable… Peu de temps après ta mort, mon cancer s’est aggravé, les médecins m’ont dit que tout était terminé. Mes reins ne fonctionnaient même plus. Alors j’ai préféré mettre fin à mes jours, pour faire cesser toute cette douleur, et peut être te rejoindre, parce que je ne savais si je devais croire ou non Gaby… Après ma mort, je suis longtemps restée enfermée chez moi, en écoutant le chagrin de mes parents, en essayant de me faire remarquer en vain. Je n’ai compris que très tard que je n’étais plus qu’un fantôme… Je maudissais la mort de m’avoir oubliée.

Tu adressas un faible sourire à Varyan, avant de poser ta main sur son masque :

- Pardon… Tu dois tellement m’en vouloir… J’aimerais tellement pouvoir disparaître tu sais, mais la mort n’a pas l’air de cet avis…


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Message Mar 31 Jan - 14:47


RETROUVAILLEs ?


- « Je… Je n’ai nulle part où aller. Mes pas m’on conduit machinalement ici. »


C'était plutôt comique de savoir qu'elle était revenu dans ce lieu. Elle y avait pourtant passé des années entières, cloîtrer dans une petite chambre, branchée à diverses machines, avec pour seule visite quotidienne, celle des médecins et infirmières.

La gamine tomba contre le mur, la tête enfouie entres ses petites jambes fantomatiques. Depuis que tu avais enlevé ton masque, pour lui faire comprendre ce qui s'était passé, elle n'avait pas osé te regarder dans les yeux. La pauvre, elle devait s'en vouloir, pensant que c'était de sa faute si tu avais été dévisagé, et encore plus, tué.

- « Pardon, pardon… Tout ça s’est ma faute… »
« Ce n'est pas faux. Ce n'est pas vrai non plus. J'ai été le chercher. C'était mon destin faut croire. »

Elle plaça ces mains sur son visage, commençant à pleurer. Pendant que tu remettais ton masque, elle te parlait. Elle pensait que tu l'avais abandonnée. D'un coté, c'était vrai. À vouloir la sauver, tu n'étais plus allé la voir. Peut-être qu'elle aurait compris, au vu des blessures que tu commençais à avoir, que tu faisais des choses disons.. Non-catholique. Qui sait, elle t'en aurait empêché, et vous auriez trouvé un autre moyen de la sauver. Quoi qu'il en soit, c'était trop tard. Oh, et ses parents qui ne lui ont jamais dit. Entonnant tiens. En même temps, depuis que tu avais voulu leur mettre la misère, ils devaient t'avoir d'un mauvais œil. Alors si un élément sombre pouvait être loin de leur fille chérie, ce n'avait dû que les arranger.

Illyasviel finit par se calmer en te regardant. Elle te posa certaines questions qui confirmèrent ce que tu pensais. Elle ne connaissait pas les traqueurs. Elle ne savait pas qu'elle finirait par disparaître. Et donc, elle ne savait pas pourquoi tu étais là. D'un coté, elle avait eu la chance que personne ne l'a trouve. Finalement, elle t'expliqua ce qui était arrivé après ton décès. Gabriel avait donc forcé son suicide, en quelques sortes. Tu ne l'avais d'ailleurs pas encore retrouvé.

Elle posa sa main sur ton masque 

« Pardon… Tu dois tellement m’en vouloir… J’aimerais tellement pouvoir disparaître, tu sais, mais la mort n’a pas l’air de cet avis… »

- « Tu n'as pas à t'en vouloir. Je te l'ai dit, ça devait être mon destin. » Tu enlevas sa main de ton masque. « Maintenant, je dois te parler d'une chose, vu ton état actuel. Je pense que ça te donnera beaucoup de réponses à tes questions. Connais-tu les traqueurs ? Ce sont des gens morts, comme nous. Mais eux n'ont jamais trouvé le repos éternel. Ils ont été choisit par la mort elle-même. Ils chassent les âmes en peine sur ce monde, comme toi. »

Tu reculas d'un pas

« Maintenant, pourquoi ne suis-je pas comme toi, alors que je suis mort ? Pourquoi ai-je encore une apparence complètement humaine ? Oh, je pense que tu as compris, ce n'est pas difficile. »

Nous y étions. Le moment que tu craignais depuis que tu l'avais aperçu sous cette forme. Elle est un esprit, et tu es un traqueur. Ton devoir été de la faire disparaître, de l'envoyer vers Dieu. Finalement, tu pris une décision qui, si on l'apprenait, pourrais surement te coûter très cher.

« Fuis. Je ne te ferais pas disparaître, pas aujourd'hui. Maintenant que je sais ce que tu es devenu, je vais rechercher Gabriel. Après ça, je ne pourrais surement pas te laisser partir éternellement. »

En parlant de Gabriel, tu n'avais aucune idée de ce qu'il était devenu. Et où pouvait-il être parti. En tout cas, la maison familiale avait été abandonnée. Tes parents et ton frère avaient donc bougé. Tu pris du recul, avant de complètement te retourner de ton interlocutrice.

« Nous ne pourrons jamais revivre heureux comme nous l'avons été enfant. Profite que tu sois encore présent sur cette terre pour accomplir ce que tu avais à faire. Certains humains peuvent vous voir, il paraît. Saisis, cette opportunité, et adresse tes dernières paroles à tes proches. Adieu Ilyasviel. Notre prochaine rencontre ne sera sans doute pas aussi amicale.»

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Message Mar 31 Jan - 16:27


Retrouivailles ?


Il avait raison. Tout était ta faute. Si tu n’avais jamais été malade, jamais il n’aurait trouvé la mort, jamais Varyan n’aurait eu idée de traîner avec des mafieux. Et même s’il ne semblait pas t’en vouloir, cela ne changeait rien pour toi.  Tu étais la seule responsable, c’était TA responsabilité, et non le destin.

- C’est faux. Fis-tu, froidement, tout en détournant le regard. Ce n’est pas le destin. Si je n’avais pas été malade, ou mieux, si je n’avais jamais existée, tu serais toujours des vivants.

Tu ne lui avais jamais parlé de la sorte. Et, ton ami ne t’avait probablement jamais vue aussi défaitiste. Mais, tu avais changé, ou plutôt, le cancer t’avait changée.

Tu mis un certain temps avant de calmer tes pleurs. Si seulement. Si seulement tu n’avais pas été aussi aveugle. Tu aurais dû voir qu’il avait changé, tu aurais pu l’en empêcher. Mais, encore une fois, tu n’avais rien pu faire, incapable que tu étais. De plus, tu n’arrivais pas à comprendre pourquoi tes parents t’avaient caché une telle chose. Ils le savaient pourtant, à quel point Gabriel et particulièrement Varyan, étaient importants pour toi.

Il te fallut quelques bonnes minutes pour calmer tes pleurs. Dès lors, tu ne quittas le brun des yeux, comme pour le persuader de ne plus jamais te quitter :


- Je ne savais rien des traqueurs.

Tu fus de nouveau froide. Si tu venais à disparaître, cela ne servait à rien qu’il s’attache de nouveau à toi. Ce n’était pas bien compliqué pour toi. Depuis son décès, tu avais totalement effacé ton ancienne personnalité, tu ne faisais que porter des masques, jouant de l’arrogance et du mépris pour que l’on ne s’attache point à ta misérable personne. Il fallait avouer qu’il était bien plus compliqué de jouer la comédie devant Varyan. Néanmoins, tu agissais uniquement dans son intérêt, et non dans le tien. Au fond, tu voulais qu’il te protège, que tout redevienne comme avant.

Mais tu ne serais plus jamais égoïste.

Regarde. Regarde, où ton égoïsme vous avez conduit. Vous n’étiez plus de ce monde. Parce que tu lui avais dit vouloir guérir, afin de pouvoir rester à ses côtés. Alors, bien sûr que si, tu avais à t’en vouloir. Tu fronças les sourcils lorsqu’il repoussa ta main, peu habituée à ce genre de comportement de sa part.

- Tu es de leurs, je l’ai bien compris. Et, alors, qu’attends-tu pour me faire disparaître ?

Tu le voyais, il n’était pas à l’aise. Ton ami ne savait que faire de toi, Illyasviel. Au fond de toi, tu savais. Tu savais que Varyan n’oserait jamais te faire disparaitre, peu importe ce qu’il pourrait lui arriver. Tu le connaissais que trop bien.

- Et toi, alors ? Que va –t-il t’arriver si tu me laisses partir ?

Tu lui souris légèrement, tout en baissant de nouveau la tête :

- Je refuse. Je refuse qu’il t’arrive de nouveau des malheurs par ma faute. Pourquoi, hein ? Pourquoi tu fais toujours tout pour m’aider, alors que j’ai causé ta mort ?

Tu ne comprenais rien, tu n’avais jamais rien compris aux sentiments. La preuve, tu n’avais jamais réalisé – de son vivant, l’amour que tu lui portais.

- Pourquoi tu fuis ? Pourquoi tu m’abandonnes encore ? Je ne peux profiter de rien, que veux-tu que je dise à mes parents ? Je me suis suicidée ! Je leur ai fait du mal à eux aussi ! Je les ai tellement entendus pleurer, je ne pourrais jamais me présenter devant eux. Je n’ai pas d’autres proches qu’eux, je n’ai personne à part toi à qui me confier.

Alors qu’il te tournait le dos, tu attrapas sa main, avant de la poser sur ton visage :

- S’il te plaît… Fait moi disparaître, ne me laisse pas seule… Murmuras-tu, comme un supplice.

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Message Mar 31 Jan - 17:15


rEtRoUvAilLeS ?


« C’est faux. Ce n’est pas le destin. Si je n’avais pas été malade, ou mieux, si je n’avais existé, tu serais toujours des vivants. »

« Qui te dit que si tu n'avais pas existé, au lieu de venir te voir, je n'aurais pas mal tourné, encore plus rapidement ? Tu ne peux le savoir.»


Tu avais eu raison n'empêche. Elle ne connaissait rien des traqueurs, et donc elle ignorait complètement comment fonctionnait ce mode, après votre mort. 

« Tu es de leurs, je l’ai bien compris. Et, alors, qu’attends-tu pour me faire disparaître ? »

« Tu as encore des choses à découvrir. Tu n'es pas encore disparu de ce monde, profites en. Je connais ton passé, tu n'as rien vu du monde des vivants. Et pour l'avoir parcouru depuis que j'ai perdu la vie, je sais de quoi je parle. »

« Et toi, alors ? Que va-t-il t’arriver si tu me laisses partir ? »

« Je suis le seul traqueur dans le coin, et la Mort n'est pas omnisciente. Elle n'en saura rien. La seule personne qui pourrait me dénoncer, c'est toi. Et tu ne comptes pas le faire, non ? »

C'est vrai que pour le coup, tu ne devais pas craindre grand chose. Si jamais elle voulait retourner sa chemise, et te dénoncer, elle y perdrait la « vie » qui lui reste. Et toi, tu n'aurais sans doute qu'a prétexter qu'elle s'est échappé. 

« Je refuse. Je refuse qu’il t’arrive de nouveau des malheurs par ma faute. Pourquoi, hein ? Pourquoi tu fais toujours tout pour m’aider, alors que j’ai causé ta mort ? »

« Je t'ai toujours aidé non ? Disons que les mauvaises habitudes ont la peau dure. Et à vrai dire, la mort, ça me va plutôt bien »

Tu commenças à lui tourner le dos et à t'en aller

« Pourquoi tu fuis ? Pourquoi tu m’abandonnes encore ? Je ne peux profiter de rien, que veux-tu que je dise à mes parents ? Je me suis suicidée ! Je leur ai fait du mal à eux aussi ! Je les ai tellement entendu pleurer, je ne pourrais jamais me présenter devant eux. Je n’ai pas d’autres proches qu’eux, je n’ai personne à part toi à qui me confier. »  

« Je ne fuis pas. Je te laisse une chance. Et je ne t'ai jamais abandonné. Et bien sûr que tu peux profiter. Tire un trait sur ton ancienne vie. Excuses toi auprès d'eux, et disparaît une bonne fois pour toutes de leur vie. Au moins, eux, garderont une dernière image moins sombre de toi. »

Tu n'étais pas vraiment tendre avec elle, mais il fallait bien qu'elle se ressaisisse. Si elle voulait survivre dans ce nouveau monde, et fuir les traqueurs, il fallait qu'elle change rapidement. Elle attrapa ta main avant de la poser sur son visage

« S’il te plaît… Fait moi disparaître, ne me laisse pas seule… »

«  J'ai pitié de toi. Décidément, tu ne comprends rien. »

Décidément, tu ne comprends rien. Votre époque heureuse était bel et bien terminée, et une nouvelle page se tournait.



Codage fait par Corpse²
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